Rosa   Parks

 

 

 

 

 

 

 

Rosa Parks

04/02/1913       -       25/10/2005

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fille d'un charpentier et d'une enseignante, elle a été élevée par sa mère et ses grands-parents. A cette époque-là, le Ku Klux Klan (KKK) avait pignon sur rue et le grand-père Parks ne manquait pas de monter la garde devant la maison, un fusil à la main.
Ce dont elle se souvient, c'est que toute petite fille, son grand-père lui répétait : " N'accepte jamais les traitements iniques d'où qu'ils viennent ; ne baisse jamais les bras devant l'injustice". Sa mère aussi lui recommandait d'être digne : " Sois fière d'être ce que tu es. Deviens quelqu'un qui sera respecté par les autres et qui les respectera aussi ".

Pionnière dans la défense des droits des Noirs américains, Rosa Parks est entrée dans l’histoire des Etats-Unis pour avoir refusé, dans un bus, de céder sa place assise à un Blanc. La règle était que le Noir devait laisser sa place au Blanc dans les transports publics.

 

 

 

 

 

 

 

Agée de 42 ans, en ce 1er décembre 1955, Rosa Parks entame sa journée comme tant d'autres... dîtes de "routine" mais, celle-ci, n'en fera pas partie. Le bus arrive...

 

Elle monte dans le bus, paie sa place.

 

A cette époque, la règle était tragiquement simple...

Les bus étaient divisés en trois parties :

- L’avant était réservé aux blancs. Les noirs n’avaient même pas le droit de rester debout dans l’allée correspondante.

- L’arrière était réservé aux noirs. Il n’y avait pas toujours de places assises

- Une aile « charnière » était accessible aux blancs et aux noirs, mais un noir devait se lever dès qu’un blanc en avait besoin.

 

le bus de Rosa Parks


Pour rentrer dans le bus, les noirs payaient d’abord, descendaient, et remontaient par l’arrière. Il n’était pas rare que le chauffeur n’en ait cure et redémarre avant qu’ils ne soient tous montés, les laissant sur place.

 

Rosa Park, ce jour là, reconnut le chauffeur qui l’avait éjectée du bus 12 ans auparavant, car elle avait refusé de ressortir du bus pour remonter à l'arrière comme l'exigeait le règlement local.

Elle était assise dans l’aile « charnière », et contrairement aux autres passagers, elle a refusé de se lever quand des blancs ont eu besoin de s’asseoir.

Elle était « fatiguée », disons pas plus qu’un jour de travail ordinaire, mais d'avantage de subir ces traitements depuis des décennies, et a estimé qu’il y en avait assez.

«On a souvent dit que j'avais refusé de céder ma place ce jour-là, parce que j'étais trop fatiguée, mais ça ce n'est pas exact. Je n'éprouvais pas un sentiment de fatigue physique, ou du moins pas plus qu'à l'accoutumée après le travail, qu'il m'était impossible de bouger les pieds, que j'avais mal aux pieds. Or, ce n'est pas aux pieds que j'avais mal, mais dans mon cœur d'être humain. Ma fatigue était plutôt morale. J'en avais assez de toujours suivre sans protester les ordres des Blancs.» (Rosa Parks)

A cette époque, elle militait déjà dans des associations de défense des droits civiques.

Rosa Parks arrêtée, matricule 7053Le chauffeur lui a donné l'ordre de céder sa place. Elle a refusé. Il est devenu rouge de rage, est descendu, puis est revenu avec un policier qui a arrêté Rosa Parks. A l'agent de police qui vient l'arrêter, elle lui pose la question suivante:

« Pourquoi tant de persécutions?» Ce dernier de répondre: «Je l'ignore, mais la loi est la loi et je vous arrête.»

 

Sans le savoir, il venait de donner une impulsion décisive au mouvement des droits civiques qui allait révéler au monde un nouveau leader pacifique…

Comme c’était la coutume à l’époque, Rosa Parks a été jugée coupable, et elle a été condamnée à payer une amende de 15 dollars. Elle est inculpée de désordre public et de violation des lois locales. En son for intérieur, cette couturière de 42 ans savait, qu’à partir de ce jour-là, « that it was the very last time that I would ever ride in humiliation of this kind ». (Ce serait la dernière fois que je subirais une telle humiliation dans l’autobus).

Rosa Parks eut la permission pour un appel téléphonique. Elle en profite pour communiquer avec E.D. Nixon, un notable du chapitre de Montgomery de la NAACP. Nixon était vraiment furieux, et cela se comprend, mais il a également compris que Madame Parks pourrait être le symbole parfait de l’injustice qui sévissait dans le Sud. Nixon appelle un avocat libéral Blanc, Clifford Durr, qui accepte de défendre Madame Parks. Après consultations avec l’avocat, son époux et sa mère, Rosa Parks accepte de contester en Cour la loi sur la ségrégation qui avait conduit à son arrestation.

1955 : Rosa Parks et Martin Luther King
Ce que la police n’avait pas prévu, c’est qu’un mouvement très fort se créerait autour d’elle. Très rapidement, il fut décidé de boycotter la compagnie de bus, jusqu’à ce qu’elle arrête ses pratiques ségrégationnistes.

Un jeune pasteur populaire fut choisi pour diriger la campagne de boycott, il s’agissait de Martin Luther King, qui n’était pas encore un leader mondialement connu. La communauté noire, qui représentait 75% des clients de la compagnie de bus, s’est organisée de façon très solidaire. Certains n’ont pas hésité à marcher. Des taxis ont fait leur apparition, qui transportaient les gens pour 10 cents, prix pratiqué par la compagnie de bus.
 

Le boycott n’a pas été sans mal, puisque Martin Luther King et d’autres se sont fait molester alors qu’ils ne faisaient que se poster dans les rues pour voir les effets du boycott.
La maison de Martin Luther King a même été victime d’un attentat à la bombe, alors que sa femme Coretta Scott King et leur bébé de deux mois étaient à l’intérieur.
En apôtre de la non-violence, Martin Luther King a demandé à ses sympathisants de ne pas réagir violemment, et à continuer à se montrer pacifiques.

Pendant ce temps, la Cour Suprême a été interrogée sur la validité constitutionnelle de la condamnation de Rosa Parks, et Martin Luther King a continué à défendre les revendications de la communauté à la compagnie de bus :

- Que les blancs et les noirs puissent s’asseoir de façon indifférente dans les bus
- Les chauffeurs doivent être courtois à l’égard de tous les passagers
- Des chauffeurs noirs doivent être engagés.

La compagnie a refusé, même si elle n’a pas tardé à ressentir les effets du boycott, puisqu’elle a été contrainte d'augmenter ses tarifs de 10 à 15 cents, ainsi qu’à diminuer le nombre de bus en circulation. Rosa Parks dans le bus égal pour tous : blancs et noirs

Le 13 Novembre 1956, la Cour Suprême a rendu son verdict : les lois ségrégationnistes de Montgomery ont été déclarées illégales.


Après 382 jours de boycott, la communauté noire avait gagné et obtenu le droit à un traitement équitable dans les bus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 20 décembre 1956 la cour suprême oblige la société des transports à mettre en pratique le jugement. Le boycott cesse le lendemain, mais la violence redouble contre les domiciles des organisateurs et les églises fréquentées par les Noirs. La répression s'abat sur les Parks et les membres de leur famille. La plupart d'entre eux perdent leur travail ou sont harcelés par les Blancs.

En 1957 Rosa Parks décide de déménager à Detroit dans le Michigan. Elle a des difficultés à trouver un emploi. Elle est finalement engagée par John Conyers, un Afro-Américain, démocrate et membre de la maison des Représentants, le congrès américain en 1965.

Elle sera son assistante jusqu'en 1988, au moment où elle prendra sa retraite. Rosa Parks demeure active dans the NAACP et dans the “Southern Christian Leadership Conference”(SCLC).

Elle a naturellement participé à la marche de Washington de 1963 et à celle de Montgomery en 1965.

Rosa Parks a eu une vie tournée vers la défense des droits civiques. Elle était membre du NAACP, ou National Association for the Advancement Of Colored People, dont elle faisait déjà partie en 1955 quand elle s’est faite arrêter.

Elle a consacré énormément de temps à l’association Rosa and Raymond Parks Institute for Self Development (Raymond étant son défunt mari) qui offre à des jeunes des voyages en bus à travers les Etats-Unis afin qu’ils puissent découvrir l’histoire de leur pays, ainsi que l’histoire du mouvement pour les droits civiques. 1996 : Rosa Parks et Bill Clinton

En 1999 elle a reçu des mains de Bill Clinton la médaille du congrès américain. Il s'agit de la plus haute distinction pouvant être décernée par le gouvernement américain.
Bill Clinton a notamment déclaré « de bien des façons, Rosa Parks a permis à l’Amérique de redevenir ce que nos pères-fondateurs avaient rêvé ».

Elle avait déjà reçu en 1996 la « Presidential Medail for Freedom ».

Au cours d'une cérémonie lui rendant hommage, il lui fut remis un extrait du poème „Aube en Alabama“, composé par le grand poète noir Huse



„ Pour les mains blanches et les mains noires
Pour les mains brunes et pour les jaunes
Pour les mains rouges aussi
Pour tout le monde,
Composons un air de musique tendre,
Et que nos doigts se touchent
Comme la rosée tombe,
Naturellement.
Nous serons les uns á côté des autres,
Dans cette aube musicale
Et je deviendrai alors le compositeur
De la symphonie de l'aurore en Alabama“


 


Madame Parks fut très touchée. C'était son poème préféré qu'elle lisait sans cesse.
 

 

 

L'ÉGÉRIE DU MOUVEMENT DES DROITS CIVIQUES AUX USA S'EST ETEINTE.

QU'ELLE REPOSE EN PAIX !
 

Paix à ton âme Rosa ParksRosa Parks, figure emblématique du mouvement de protestation contre la ségrégation raciale, s'est éteinte le 24 octobre 2005 à l'âge de 92 ans à Detroit (États-Unis). Son courage exemplaire commande notre respect. À elle seule, elle a changé le cours de l’Histoire en Amérique et dans le monde. Pourtant, rien ne la prédestinait à devenir l'icône des droits civiques en Amérique et la « Mère » du mouvement qui devait aboutir à l'abolition de la ségrégation raciale en Amérique. Cette femme admirable a joué un rôle indéniable dans l'histoire de la liberté humaine.

 

Adieu Rosa Parks, repose en paix

Des milliers de personnes ont assisté à ses funérailles en l'église Greater Grace Temple à Détroit le 2 novembre 2005. Une estimation fait état de 60 000 américains à lui avoir rendu hommage dans les premiers jours qui suivirent son inhumation dans son État natal de l'Alabama, et à Washington. De nombreuses personnalités y ont assisté, l'ancien président Bill Clinton, la sénatrice de New York Hillary Clinton, le pasteur noir Jesse Jackson, des élus noirs du Congrès, des dirigeants du mouvement des droits civiques et d'autres dignitaires. La chanteuse Aretha Franklin a également chanté pour l'occasion. Le président américain avait également décrété que tous les drapeaux soient mis en berne le jour de son enterrement. Le corbillard lui-même fut suivi d'un bus des années 50 recouvert d'un linceul noir.

De son décès à ses obsèques, le bus dans lequel s'est déroulé l'arrestation de Rosa Parks a été drapé d'un linceul rouge et noir jusqu'aux obsèques officielles. Enfin, les premières places des bus de Montgomery sont restées vacantes jusqu'au jour de son enterrement. Elles furent recouvertes d'une photo de Rosa Parks entourée d’un ruban noir portant l'inscription suivante : "La société de bus RTA rend hommage à la femme, qui s'est tenue debout en restant assise."

1999 Congressional gold medail

 

Les réactions dans le monde

Le Révérend Jesse Jackson a déclaré:
« Elle s'est assise pour que nous puissions nous lever [..] Paradoxalement, son emprisonnement a ouvert les portes pour notre longue marche vers la liberté. [...] C'était une femme très courageuse qui a consciemment risqué sa vie et la prison pour briser le système de l'apartheid. »

Condoleeza Rice, première femme noire secrétaire d'État, qui est originaire de l'Alabama comme Rosa Parks s'est associée à l'hommage en ces termes:
« une pionnière des droits civils [...] qui a inspiré une génération entière de gens à lutter pour leur liberté ».

Le député démocrate John Conyers :
« Il y a très peu de personnes qui peuvent dire que leurs actions et leur conduite ont changé la face de la nation, et Rosa Parks est l’une d’entre elles.»

L'unique noir siégeant au sénat, le démocrate Barak Obama a rendu grâce à :
« Une authentique héroïne américaine [...] Elle était très humble et très mesurée dans ses paroles. Mais au-dedans d’elle-même, elle avait une détermination farouche [...] Par son courage et son exemple, elle a jeté les bases qui ont permis au pays de vivre en accord avec ses convictions ».

Dans une interview à CNN, le député démocrate de Georgie, John Lewis, a raconté qu’il avait suivi le drame des événements de Montgomery, en 1955-56, alors qu’il était adolescent, et que cela l’avait incité à militer dans le mouvement des droits civils. Pour lui: « Il était si incroyable que cette femme, cette femme toute seule, ait eu le courage de s’asseoir et de refuser de se lever pour céder sa place à un homme Blanc. En s’asseyant, elle s'est mise debout pour tous les Américains.»

L’organisation française SOS Racisme a ajouté:
« Le courage de Rosa Parks témoigne de ce que chacun d'entre nous a la capacité de contribuer à édifier un monde meilleur et plus juste. Cette femme restera, pour tous les antiracistes, un bel exemple de simplicité, de ténacité et de fraternité ».

Georges Bush a souligné:
« L'exemple de Rosa Parks a contribué à déclencher le mouvement pour les droits civiques, et transformé l'Amérique en la rendant meilleure »

Paul Martin, premier ministre du Canada:
« Rosa Parks était une héroïne, non seulement aux yeux des communautés minoritaires du Sud américain et des femmes, mais de l'humanité entière. »

Le porte-Parole des «Verts» (die Grünen)
« Rosa Parks a prouvé au monde qu'une action directe, et non-violente avec un but précis peut porter fruit et changer le cours de l'histoire [...] Son engagement, son courage et sa lutte pour les droits civiques, et contre le racisme sont des exemples pour tous les activistes du monde entier. »

    

Un film sur sa vie a naturellement été tourné, avec Angela Basset dans le rôle de Rosa Parks.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Titre: Rosa
Artiste:
Pascal Obispo
Album:
Les Fleurs Du Bien
Année:
2006


Quand d'obéir dégoûte
On s'enfonce dans la vase
Y a toujours une goutte
Qui fait déborder un vase

Et puis se voir dire non
Enfin, enfin le dire
Pour respirer à fond
Se soulager du pire

C'était çà ou crever
Sans fierté à genoux
Quand y a rien à rêver
Qu 'est ce qu'on risque après tout

T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour là
Tu as fais le premier pas
Et y a eu Mandela après toi

T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour là
T'as fait qu'ouvrir la voie
T'as eu ce courage là... Rosa

Pour ceux qui dans l'histoire
N'ont pas retenu ton nom... non
Tu es la première Noire
A avoir osé dire non

Parce qu'assise dans un bus
Un blanc voulait ta place
Avec la peur en plus
De le regarder en face

Si tu voyais Rosa
Les routes que tu as faites
Parce qu'un jour tu osas
Simplement tenir tête

T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour là
Tu as fais le premier pas
et y a eu Mandela après toi

T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour là
Tu n'as fait qu'ouvrir la voie
Mais tu as eu ce courage là

Rosa
Rosa

T'avais rien d'mandé là... Rosa

Rosa
Rosa
Rosa

T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour là
Tu as fais le premier pas
et y a eu Mandela après toi

T'avais rien d'mandé là... Rosa
Mais c'est tombé sur toi... ce jour là
Tu n'as fait qu'ouvrir la voie
Mais tu as eu ce courage là

Rosa
Rosa

 

TiTre : The story of une simple personne

Texte Samuel MOURIER

Musique Larry MOURIER                        

 


La couturière vient de terminer sa journée

Le bus qui va la ram'ner à la maison

Stoppe et elle monte devant prendre son billet

Puis elle redescend pour remonter par le fond

Enfin elle s’assoit après la limite « White Only »

Et lentement, lentement le bus se remplit.



Les blancs occupent bientôt tous les bancs de devant

Leurs places assises réservées sont toutes prises

Mont’un gars et le chauffeur vient au 5° rang

Il n’attendait que ça et c’est Rosa qu’il vise

« Faut te lever quitter ton sièg’ aller au fond ! »

Et là, sans colère, alors elle a dit : « Non. »



Et elle rest’ à sa place

Tout à fait dans son droit

C’qui s’passe la dépasse

Et just’ pour une fois

Elle sera le cri de la sentinelle

Une clef pour ailleurs

La première étincelle

Un p’tit détonateur.



La police l’a prise on l’a mise en prison

Mais c’était le bon jour et le temps était mûr

Son silenc’ était tout sauf d’la résignation

La force de l’eau calme couchée au pied d’un mur

L’appel qui met en marche un peuple fatigué

Et qui avait bien moins à perdre qu’à risquer.



Un jour un’ seul’ goutte fait craquer le barrage

Chaque maillon plus dur renforce le réseau

Un grain de sable oublié bloque l’engrenage

Un seul arbre mort arrêtera le ruisseau

Brusquement nos existences changeront de sens

Grâce à quelqu’un d’inconnu et sans importance



Si chacun prend sa place

Tout à fait dans son droit

C’qui s’passe le dépasse

Ne s’rait-ce que pour une fois

Il sera le cri de la sentinelle

Une clef pour ailleurs

La première étincelle

Un p’tit détonateur.

 

 

Les Arts Bleus
Association
Blacks d'Occase

http://lesartsbleus.chez-alice.fr

Ces musiciens forment, avant tout, un groupe d'amis qui chantent leurs textes sur des compositions originales d'inspiration noire nord et sud américaine (Jazz, Blues, Funk, Bossa-Nova, Reggae, etc...)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.rosaparks.org/     site officiel de l’association Rosa and Raymond Parks Institute for Self Development

http://www.grioo.com/info341.html

http://www.sokagakkai-france.asso.fr/Rosa%20Parks.htm

http://www.sanfinna.com/ARCHIVES/Archives335/tribunedelafemme.htm